dimanche 22 novembre 2009
Lâcher prise
Un jeune homme a dit: "si tu te sens de trop alors éloignes-toi". Petite phrase anodine mais qui a beaucoup de sens.
Et dans la vie de tous les jours, il m'arrive trop de fois de foncer sans prendre le temps d'analyser ou de voir à comment prendre les choses en main car elles arrivent l'une derrière l'autre sans que j'ai le temps de souffler.En fait, j'ai passé ma vie à faire du slalom, comme les skieurs, avec les avaries de la vie en tentant de ne pas me blesser ni écorcher les autres. Et j'ai souvent....... Non, plutôt toujours eu cette attitude d'entêtée devant l'obstacle pour le régler. J'ai eu des échecs bien sûr mais aussi des succès.
Et ce qui est bien quand nous vieillissons et que l'on devient sage et mature c'est que nous réalisons que nous n'avons plus la force du combattant téméraire que nous étions. Et bien des fois, insouciant face à la vie. Tout nous semblait accessible et rien ne pouvait nous arriver. Que de combats j'ai mené de front!!!
Et aujourd'hui je vois mes enfants qui ont la même flamme en eux. Je vois aussi les erreurs potentielles à venir et je vois aussi les soucis à venir. Et je découvre que je devrai appliquer ces deux mots... LÂCHER PRISE. À titre de mère, à titre de femme et aussi à titre d'amoureuse. Je prend le temps et je laisse aux autres le soin de vivre leur vie.
Je sais que mon fils est en train de vivre des tourments et que malgré plusieurs conversations avec lui et malgré son caractère belliqueux, il va de soi que ce qui lui arrive est la somme de ses choix et de ses actes. Mais une mère ne peut accepter facilement de voir son enfant se "planter" et je doit le faire pourtant. Je dois lâcher prise. Pour ma santé physique et mentale. Je n'ai plus la force de mener ce genre de combat. Il me semble que de jouer la personne référence est ce qui devrait être. Et ma fille me fait réaliser que je suis devenu trop "vieille" ou plutôt que je ne suis plus celle qui peut la consoler. Maintenant quand il lui arrive des choses moins agréables c'est à sa "best friend" qu'elle se confie et malgré un petit pincement au coeur je le comprend très bien. Mais ce qui m'irrite par contre c'est que quand elle fachée ou en colère, c'est sur moi que le flot se déverse et c'est moins agréable. Je ne suis plus capable de supporter des situations de crise spontanée comme avant. De plus, quand elle est triste, elle s'enferme dans sa bulle et dans sa chambre et à la limite m'ignore complètement. Ça fait mal au coeur de mère que je suis.
Et en tant que femme, il faut réapprendre à vivre pour soi et réapprendre à aimer la nouvelle femme que l'on devient. J'ai passé tant d'année à ne pas avoir le temps de me chouchouter, me crémer, me relaxer dans un bain, me faire le pédicure, manucure qu'aujourd'hui je réalise que je ne suis pas vraiment celle qui va passer des heures à essayer d'embellir l'extérieur qui commence à flétrir. Par contre, je préfère prendre soin de mon intérieur, de mon mental fatigué. J'aime plus la détente. De nature rêveuse et lunatique, j'aime bien me retrouver dans cet état et parcourir mon imaginaire. Il me permet de m'évader de mon quotidien et ça me fait du bien. Le quotidien....que c'est ennuyeux. Je lâche prise sur le ménage, la lessive et les corvées cédulées. Si je n,ai pas envie de faire la lessive alors je ne le fais pas. Si j,ai pas envie de faire le repas alors je ne le fais pas et tant pis pour ceux que cela dérange car moi je ne suis pas dérangée par un changement de programme aussi ennuyant.
Et coté coeur, je dois lâcher prise. Je dois laisser celui que j'aime faire sa route et faire ses choix. Je lui ai ouvert mon coeur et lui ai exprimé mes rêves. Il est intelligent et il sait ce qu'il doit faire pour son bonheur. Il arrive parfois que la petite phrase du jeune homme prend contrôle de mes pensées et elle s'interprète ainsi pour moi: Quand tu crois avoir tout dit et tout fait et que les choses semblent demeurées les mêmes alors ferme la porte et continue ta route pour éviter de te prendre le pied dans un engrenage de vie monotone et sans attrait car la répétition de certains paroles et certains gestes seront omniprésente.
mercredi 18 novembre 2009
Mon point de vu
Je commence à comprendre pourquoi le sujet "maitresse" devient tabou. Pourquoi tant de femmes se taisent. Et je ferai de même maintenant. Non pas que je me considère comme une maitresse mais les gens à l'esprit étroit associent ce que je vis comme tel.
Et à la longue c'est blessant et à la limite cruel. Laissons de coté les préjugés et regardons les motivations de certains actes faits entre individus.
Une maitresse c'est pour moi une femme qui se donne à un homme marié ou engagé et qui reçoit en retour de l'argent, des cadeaux pour compenser le fait qu'il ne viendra pas vivre avec elle. Certaines femmes préfèrent ce genre de vie et je les respecte.
Il y a aussi les femmes qui deviennent amoureuses d'un homme déjà marié et qui déploient tout pour le séduire dans l'ultime espoir qu'il laisse tout pour elle. Elle ne demande rien de lui mais elle lui donne sur un plateau d'argent tout ce qu'un homme désire. Il est vrai que certains hommes sont de fins manipulateurs et capables de promesses merveilleuses pour conserver ce merveilleux sentiments de puissance. Je crois que c'est de ce genre de maitresse que l'on croient que je suis.
Il y a des rectifications à faire. Si baiser avec un homme engagé c'est d'être une maitresse alors je le suis sur ce point. Si espérer qu'il quitte tout pour moi c'est être une maitresse alors tout le monde se trompe. Et non, je ne reçois pas une somme d'argent sur le coin de mon bureau quand il vient me voir.
Ceux qui me disent ces trucs croient à tort que je m'enlise dans des chimères. Ceux et celles qui me connaissent savent que j'ai tenté de refaire ma vie bien des fois, mais l'amour n'était pas au rendez-vous. Une douce complicité certes mais les papillons dans le ventre ça jamais eu. Tôt ou tard la relation devenait fade et sans but. Je ne suis pas capable de faire souffrir non plus. Alors pourquoi persister dans une relation qui n'est pas équitable et pour moi faire semblant d'aimer c'est la pire des choses à faire à un individus.
Donc, oui je suis amoureuse d'un homme engagé et oui je donnerais ma vie pour lui et c'est ce que je fais depuis longtemps déjà sans vraiment le savoir mais je le faisais. Le jour ou nous avons repris contact par pur hasard, les choses ont pris place dans ma vie et j'ai enfin compris la succession d'échec matrimoniaux que j'ai eu. Je suis ce genre de femme qui aime qu'une seule fois. Non je ne lui demande pas de quitter sa conjointe pour moi. Non je ne le forcerai pas à suivre un chemin dans lequel il n'est pas bien et oui j'accepte d'avance qu'il ne me revienne jamais. Et quand nous serons rendu là, d'autres choix se feront dans l'amour et le respect. Une chose que je sais c'est que jamais je pourrai aimer un autre homme comme j'aime MF. Il a gravé son nom sur mon coeur j'avais 16 ans et depuis c'est toujours son nom qui émerge de mon âme quand je pense à l'amour.
Oui je l'aime assez pour le voir partir vers son choix si ce n'est pas moi sa destinée et je suis prête à faire face à mon destin aussi en toute quiétude et sérénité. Je pleurerai car je suis humaine et sensible mais je serai heureuse pour lui car il aura fait le meilleur des choix au moment opportun.
Et non je ne permettrai pas à un homme d'entrer dans ma vie sous de faux espoirs, mon coeur appartient à un seul homme.
lundi 9 novembre 2009
pourquoi ça arrive maintenant

Serait-ce l'attrait de l'inaccessible qui provoque ce besoin? Avant le 25 septembre dernier, soit le jour où j'ai retrouvé l'homme que j'aime, j'avais des amis qui semblait intéressés à moi et qui semblait être de bon parti pour un avenir à deux mais rien de sérieux se développait non plus. Dernièrement j'ai osé m'afficher, dire que j'étais amoureuse. J'ai osé dire que je me sentais en confiance avec l'avenir. Ces mêmes personnes ont été avisées aussi puisque je garde une bonne relation amicale avec eux. Et c'est ce qui semblait être selon leur comportement de ce moment là.
Mais voilà que les choses changent. Ils ont tous besoin de moi. Ils veulent mon bonheur mais dans leur bras. Ils sont décidés à me rendre heureuse par leur amour qui soudain est apparu. Il y a même une personne qui m'a dit de me laisser aller dans ses bras et dans son lit puisque celui que j'aime est encore avec sa conjointe donc, il me trompe de façon contournée. Vu sous cet angle c'est vrai. Mais je ne peux le faire. Je ne peux me donner. Je ne peux me laisser aller dans les bras d'un autre même s'il est un bon gars comme on dit. J'ai le coeur rempli d'un homme que j'aime par dessus tout.
Cela va avec le fait que possiblement je ne vivrai jamais avec celui que j'aime et je le sais. Et en fin de semaine je me suis préparée au pire des scénarios.
Une amie qui me connait très bien me demandait si je serais prête à quitter mon conjoint si j'en avais un pour aller vers celui qui est dans mon coeur depuis 28 ans et la réponse est oui, je quitterais TOUT pour lui. Sauf que je suis moi, unique et intense et il différent de moi. Un de ces hommes qui est prêt à m'aimer sachant que je ne serait pas capable de lui rendre cet amour m'a dit qu'il quitterait sa femme s'il retrouvait son amour comme je le vis en ce moment. Je sais que je pourrais me donner une chance avec un homme qui dit m'aimer tout à coup mais je n'en aurai pas la force car je suis honnête.
L'homme que j'aime me dit que je ne devrais pas m'isoler et ces mots m'ont fait réaliser que je suis loin d'un conte de fée. Je suis en train de me préparer à vivre des moments difficiles et toujours avec conscience et par choix.
Je suivrai mon destin, celui d'aimer un homme à sens unique parce que je l'aime inconditionnellement.
mercredi 14 octobre 2009
Nos gestes laissent leurs traces
Je disais à une connaissance que je n'ai pas laissé de place pour le romantisme dans ma vie. J'ai eu très tôt eu à me battre pour faire ma place au sein de ma famille.
En quittant le foyer toute jeune, j'ai appris à me défendre. Sauf que tout ce que je connaissais était la violence et le non respect. Donc je reproduisais le même scénario dans le quotidien. J'ai perdu des emplois par mon arrogance et aussi de bonne amies parce que je ne savais pas aimer tout simplement. J'ai blessé des personnes par orgueil et par fierté je n'ai pas su demander pardon. Et je me suis retrouvée seule. Le temps de revenir en arrière avait passé.
Et comment aurais-je pu m'ouvrir pour expliquer ma détresse et apprendre aussi à aimer et être aimée? Tout ce que je savais recevoir c'est des gifles et des coups de bâton. Je ne savais pas pourquoi mais ma mère semblait le savoir. Je subissais ses révoltes et ses sautes d'humeur mais je ne savais pas comment faire autrement que de me cacher en petite boule sous les couvertures de mon lit ou sous le lit pour éviter la colère de ma mère. Et pourtant....Ce que je sais c'est que lorsqu'elle était ivre, elle pleurait et me demandait de pardonner. Le temps d'une nuit et ça recommençait le lendemain. Alors le pardon..... je n'y croyais pas vraiment.
Et j'ai eu mes enfants, pour défier la vie et me prouver que j'étais mieux ou meilleure que qui? Je ne sais pas. J'ai relevé le défi sans alcool, ni drogue. J'ai fait face à la vie telle que je l'avais toujours vu. Sans pitié et sans douceur. Et pour me démarquer j'ai élevé mes enfants seule sauf une fois. J'ai vécu avec un homme presque 5 ans. Et j'ai vécu le stéréotype conforme de ma mère. Alcool, drogue et violence dans un parfait mélange de méchanceté à l'état pur. Et j'ai repris la route seule en relevant les manches. Résultat??? mes enfants vivent des carences maintenant pour être des adultes équilibrés. Je ne m'en veux pas, je suis de cette génération où tous les foyers se brisaient et se détruisaient. J'ai donc fait pareil. Comme la plupart d'entre nous aujourd'hui. Nous laissons quoi à nos enfants?
Comment leur dire que c'est beau l'amour quand nous n'avons pas pu le vivre? Comment leur dire que nous devons parler avec respect quand ils ont eu en exemple des parents qui s'envoyaient chier et qui se menaçaient l'un l'autre pour la garde ou pour la pension alimentaire? Je regarde nos jeunes adultes d'aujourd'hui et j'ai mal. Oui parce que nous avons laissé des marques sur notre société future.
Quand je regarde comment nos jeunes parlent avec un supérieur, soit un professeur, un directeur, un patron, leur copain, leur copine, je ne suis plus étonnée, sincèrement. Et quand je vois mes enfants qui n'arrivent pas à solidifier une relation amicale, amoureuse ou professionnelle je crains pour les jeunes pas juste mes enfants. Car c'est ce dont les jeunes parlent entres eux. Rien ne va dans leur relation, il n,arrivent pas à se sentir respecter ou apprécier. Le syndrôme du rejet constant plane sur leur tête. Avant d'être rejetés ils vont le faire. Ils vont rejeter l'autre par un comportement agressif et menaçant. Et quand ne vas plus ils abandonnent. C'est la nouvelle société. Trop de décrochage scolaire, social et affectif. Alors je réalise que nous avons possiblement manqué, nous les adultes, parents dans ce que nous avons cru faire en bien.
Personne n'est à blâmer ou plutôt nous sommes tous à blâmer, collectivement. C'est plus facile de dire d'aller consulter au lieu de tendre la main et de comprendre nos jeunes. trop facile de dire que des organismes sont là pour les aider alors que nous pourrions le faire en tant que personne responsable. Je sais bien que je ne peux reculer en arrière et recommencer mais je peux aujourd'hui avec eux apprendre à aimer, et apprendre à devenir meilleure. Ils sont notre demain comme moi j'ai été le demain de mes parents.
lundi 14 septembre 2009
Derrière un sourire se cache une larme
Nous avons tous entendu cette expression qui dit que la cour du voisin semble plus vert que la notre. Pourtant, il faut pas toujours se fier aux apparences.
Quand on regarde bien, les gens autour de nous ont leurs vies intimes, leurs douleurs et leurs peines mais rien n'y parait et pour cause. Donc socialement nous vivons tous en parallèlle entre deux univers. On croit connaitre quelqu'un mais nous ne savons rien de cette personne ou si peu. En fait, nous savons que ce qui est permis de voir en accord avec lui. Nous croyons à tort que parce qu'une personne nous confie des choses intimes que nous avons le privilège de la connaitre et pourtant......C'est de l'utopie.
J'ai croisé une personne au printemps dernier et un lien s'est tissé entre nous, fort et intense. Cette femme est toujours souriante, toujours joyeuse et jamais déplacée. Une générosité hors du commun. Il faut parfois l'arrêter tant elle veut plaire et voir les autres heureux. Ce n'est pas un mal en soi mais les gens généreux sont souvent victimes de leur grand coeur, trop d'abus venant de personnes qui ne savent pas apprécier et qui finissent par y voir un bon moyen de profiter de la manne.
Doucement nous avons échangé et partager des choses intimes. Je me sens choyée d'ailleurs de tant de confiance et je suis aussi gatée par son beau cadeau d'amitié. Et au fil des jours, elle m'a permis de la fréquenter, de l'apprécier, et de vor en elle une richesse infinie de toutes sortes. Et plus j'entre dans sa vie intime, et plus je découvre une femme forte et fragile à la fois. Finalement, sa vie n,est pas plus facile que la mienne et pourtant rien n'y parait. Par contre, je ne voudrais pas chausser ses souliers mais je sais que quand je lui confie des choses intimes ou mes déboires, elle peut me comprendre et me guider, ce qu'elle fait même très bien.
Fait étrange, nous avons les mêmes passions, les mêmes évasions, et les mêmes passe-temps à peu de choses près. C'est inusité de constater que deux parfaites inconnues un jour, soient devenues des amies qui ont plein de belles et moins belles choses en vécus qui sont communs.
Alors quand je vois une personne sur la rue, je sais que je croise un être qui a sa part de souffrance et sa part d'ennuis et que même si on se parle et que l'on se côtoie quotidiennement cela ne veut pas dire que je la connais.
Cela me pousse à dire que nous sommes tous uniques et c'est vrai mais en même temps nous sommes tous liés par la vie et par le quotidien qui sont semblables. Quand une personne sourit, il se cache peut-être une larme.
dimanche 30 août 2009
Le jugement
Une chose difficile à supporter que le jugement. Cela veut dire condamner, cataloguer, placer dans les oubliettes. Cela peut vouloir dire aussi trahison.
Il se trouve que parfois dans la vie, on chemine avec des individus, on développe un lien d'amitié et on fait confiance. C'est normal qu'au début d'une relation, amicale, amoureuse ou professionnelle nous n'étalons pas tout de go qui nous sommes et qui nous souhaitons être. Nous ne parlons pas non plus de nos erreurs passées ou des coups durs de la vie que nous avons dans nos bagages.
En amitié, nous sommes attirés par une personne en particulier parce que nous nous sentons bien avec elle, nous voulons rire et échanger avec cette personne. Nous découvrons au fil des contacts que nous pouvons s'ouvrir par petites doses ou comme j'ai vécu dernièrement... l'ouverture de la grande porte des confidences. Une personne s'est ouverte à moi et m'a révélé des secrets enfouis en elle. Des choses qui sont majeures pour certains individus et pour moi ce sont des marques de confiance et c'est flatteur. J'inspire la confiance, le respect de la confidentialité aussi. Et je n'ai pas jugé, je ne pourrais le faire. Et plus cette personne me parle et me confie ses secrets et plus je me sens choyée d'être choisie.
Par contre, cette personne a reçu une bonne gifle en se confiant avec une amie de longue date. Cette dernière lui a tout simplement dit voilà tu fais ça point à la ligne. Sans prendre le temps d'écouter mon amie, sans analyser la situation ni les émotions vécus...Vlan en pleine figure, elle lui dit, tu fais ça point barre. Par ricochet mon amie ses retrouvée à me dire qu'elle va se refermer comme une huitre et ainsi garder pour elle ses tourments et sa douleur.
Je me suis rebellée contre la personne qui a blessé mon amie. Comment après tant d'années une personne peut-elle du revers de la main balayer toute confiance en fermant les yeux sur une amitié de plus de 20 ans. Je me suis rebellée contre l'étroitesse d'esprit de cette personne qui vit dans un monde bien fermé d'ailleurs.
Facile de juger quand on ne connait pas. Facile de faire sentir à l'autre un mépris face à notre incompréhension et en tant que personne je sais que nos jugements peuvent démolir un être qui ne cherche qu'à voir clair en lui. On m'a dit souvent de marcher avec les chaussures de l'autre 24 hres avant de porter un jugement et c'est vrai. Depuis un certain temps, du moins, j'ai changé sur ce point. Je tente avant tout de l'aisser l'autre s'exprimer et ensuite voir avec l'autre ou il en est dans son cheminement. Ensuite, je valide à savoir si j'ai bien compris et s'il souhaite de ma part mon opinion, mon point de vu pour qu'ensemble on trouve des solutions.
Bien des fois, je ne sais pas quelles auraient été mes comportements face à ce que certains individus ont vécu et si j'avais eu les mêmes réations face à la vie et le vécu de certaines de mes connaissances. Juger c'est rejeté l'autre à mon avis, c'est de dire à l'autre que nous refusons sa personnalité, son intégrité et ainsi son évolution.
mercredi 5 août 2009
maitresse??? moi !!!!
Depuis toujours la maitresse a été condamnée, jugée, reléguée aux départements des salopes et pourtant. Elle n'est rien de ce que l'on croit. La maitresse est celle qui donne sans recevoir, celle qui donne sans rien attendre. Un homme marié m'a fait une déclaration et puis un autre, et un autre. J'ai été la maitresse d'un homme marié deux fois. Et je me disais toujours que je ne devrais pas le faire, que je n'aimerais pas que mon "mari" le fasse avec une autre femme que moi et pourtant, j'ai été cette "autre" femme. Certes, je n,ai pas de mari, ni de conjoint et encore moins d'amoureux. Mais je ne sais pas pourquoi j'attire les hommes mariés ou en couple.
Un homme m'a invité à déjeuner hier, bel homme, belle prestance, charmant à faire craquer toutes les femmes et il me disait qu'il était marié et heureux en couple mais que j'étais pour lui un jolie fantasme, qu'il me voulait. Et il ne m'a pas fait de promesse, sinon que je ne serais pas perdante en retour financièrement ou autre. Il va de soi, que je n,envisage pas de vie de couple, et que je ne veux pas briser le mariage. Mais je me dis que si je ne profite pas, une autre le fera. Alors en fait, il serait plus sage que ce soit moi en sachant que je ne ferai rien pour briser quoi que ce soit et quand ce sera fini alors bye l'ami et merci.
Une maitresse c'est celle qui donne de la tendresse sans promesse, c'est celle qui se cache dans l'attente d'un appel et qui se donne sans retenu voulant marquer au fer rouge celui qui prend tout d'elle. Elle s'éclipse pour ne pas être reconnue, elle transforme les rencontres en moments magiques remplis de romance et de tendresse comme si c'était la dernière fois.
Elle se tait quand il ne peut venir, ou ne peut la sortir. Elle se tait pour ne pas ternir les ultimes moments passés avec lui de peur de tout gâcher. Elle se dit qu'elle aura toute une semaine pour s'en remettre sinon plus. Elle se fait belle et se parfume pour lui, met de l'encens, sort les huiles aromatisées pour adoucir les moments en tête à tête. Elle lui sert à boire dans ses plus beaux verres et lui offre des mets raffinés et pourquoi? Tout simplement parce qu'il lui fait sentir à que'elle point elle est magnifique, quelques instants certes mais magiques pour elle.
La maitresse est libre comme le vent et elle sort quand elle en a envie. Elle doit rien à personne et surtout pas à son amant. Il sait qu'elle ne lui appartient pas et qu'elle peut le quitter à tout moment. Alors il dit rien, la laisse libre de toute action. Elle risque de trouver un homme qui l'aimera et qui sera que pour elle et il le sait. Pas question de promesse ni d'avenir, il le sait, elle le sait. Il la rend belle en lui rendant visite, il lui redonne confiance en elle. Elle se fait coquette, elle sait que les hommes la regarde et il sait que c'est en parti à cause de lui, de son désir d'elle qui fait qu'elle devient la reine des fleurs. Il sait qu'elle est magnifique parce ses mains la façonnent à l'amour et au désir, qu'elle s'éveille à la passion qu'il a fait naitre en elle.
Une maitresse est une femme ordinaire, qui peut être la voisine, la soeur, la mère, la collègue au boulot. Elle est aussi une femme qui a trouvé une façon de vivre ses passions en attente de mieux. Elle se découvre et elle apprécie la femme formidable qu'elle devient, la femme splendide qui sommeillait en elle.
dimanche 19 avril 2009
Le silence tue
Jeudi soir, je parlais avec mon petit ami et il me disait avoir peur d'avancer. Avoir peur de faire des choses pour nous rapprocher. Je le comprend qu'il soit craintif mais de là à tout craindre il y a un problème. Bref, le mois dernier, nous avions discuté des probabilités de cohabiter ensemble et d'élaborer des projets communs. À ce moment là tout semblait parfait et il semblait d'accord de franchir une nouvelle étape de notre relation. Mais tout compte fait, lors de notre dernière conversation c'est une autre histoire, il pense aller s'établir à l'autre bout de la ville, que des amis lui ont suggéré, car les loyers sont moins chers et patati et patata. Calmement je lui ai fait savoir que c'était son choix et que de ce fait cela allait rendre notre relation plus compliquée puisque la distance entre nous en incluant nos obligations allaient nous distancer. Il m'a laissé sur ce point et vlan plus de nouvelles depuis.
Il faut avouer qu'hier soir j'avais la mine basse. Et pour cause. Le silence tue toute relation, tue les élans de rapprochement. Le silence indique un manque de maturité à mon avis. De ne rien dire, de ne pas mettre carte sur table c'est de jouer avec les sentiments de l'autre. Il me confirme encore une fois que mieux vaut faire route seule. L'étudiant qui vit avec nous, que je considère comme un fils et qui est sensé dans ses réflections m'a dit que j'étais, selon lui une femme "parfaite", trop bien, trop douce et gentille. Je suis directe oui mais trop bien. Que selon lui, les hommes ou plutôt la nature humaine, étant mal faite, il faudrait que je soit plus "méchante" sans pitié et que selon lui, les hommes s'accrocheraient.
Ce compliment m'a touché beaucoup mais en même temps......Moi être méchante!!!! Je ne pourrais pas être avec une personne autrement. Je ne pourrais faire à une autre personne ce que je ne voudrais pas que l'on me fasse quand même. Non je ne peux pas.
Et il y a ma soeur qui habite en haut de chez moi. Elle m'ignore délibérément et pour quelle raison??? Il n'y en a pas. Sinon qu'elle a reprit sa relation avec son ex-conjoint, celui de qui elle lui reprochait tout. Elle m'évite mais que veut-elle passer comme message? Je ne sais pas. Car avant de quitter son autre appartement elle a fait vivre le même scénario à notre mère qui habitait en bas de chez elle et elle disait toujours que son silence voulait tout dire et que ma mère comprenait le pourquoi..!!??!?!!?!? Je réalise que non, ma mère n'a rien compris car moi je ne comprend pas. Ma soeur agit en stupide et elle ne fait que confirmer par son silence qu'elle croit avoir un controle mais de quoi? Je ne saurais dire. En fait, je l'aime car elle est ma soeur mais son comportement est immature, elle a surement des choses à dire mais ne le fera pas car elle a la trouille de me dire ses vérités. Possible que je la dérange, possible que je ne sois pas la soeur qu'elle voudrait mais ça se dit et elle éliminerait les frictions qu'elle crée.
Comme je dit, le silence tue.
lundi 16 mars 2009
pour toi, mon fils
Voilà déjà une semaine que tu es parti de la maison. Je sais bien que tu es en santé, que tu manges bien et que tu mènes une bonne vie. Pourtant je m’inquiète pour toi. Je crois que toutes les mamans doivent ressentir ce que je ressend quand son premier-né quitte la maison. Tu es encore si jeune à mes yeux. Tu es mon bébé et le restera toujours.
Il m’est difficile en ce moment de m’imaginer que tu es un grand. Que tu as besoin de te détacher de moi pour vivre tes expériences. Idéalement je voudrait encore te tenir la main comme quand tu faisais tes premiers pas. Et pourtant à ce moment là je ne pouvais t’éviter les chutes mais je pouvais te prendre dans mes bras pour te consoler. Quand tu avais faim, tu n’avais qu’à me demander une collation, un biscuit, une pomme et je te le donnais. C’est con mais j’ai peur que tu oublies à bien te nourrir comme si dans ma tête de maman tu allais oublier de te nourrir sainement. Je crains que tu te couches trop tard et que tu aies de la difficulté à te lever pour aller à tes cours et à ton boulot. Mais j’oublies que tu avais de bonnes habitudes quand tu étais à la maison alors je sais que je m’inquiète pour rien.
Tes blagues et tes sourires me manquent terriblement. C’est vrai que tu es un tourbillon et que tu m’étourdissais très souvent mais ça me manque aussi même si parfois j’en avais marre. Mais c’est ça le rôle d’un fils……étourdir sa mère HAHAHAHAHAHA.
Tu es un jeune homme intelligent et rempli de belles qualités. Ta tenacité et ta débrouillardise me surprend souvent alors je sais que je m’inquiètes pour rien. Quoique tu sois téméraire, je sais que tu seras capable de faire les bons choix et de porter de bons jugements devant des décisions à prendre.
Mon rôle de mère ne se termine pas le jour de ton départ mon grand. Il se modifie. De la mère couveuse et protectrice que je fus je deviens celle sur qui tu peux compter, je deviens ta conseillère, ta confidente. Je ne serai pas là pour juger tes actes ni te coller un “bonhomme sourire” si tu fais une bonne chose ou un “bonhomme triste” quand tu fais un mauvais coup sur ton parcours de vie. Je te l’ai toujours dit et je te le répète, ce qui fut pour moi une bonne ou mauvaise chose ne veut pas dire que ce sera le cas pour toi car chacun avec son lot d’expériences, son caractère et sa perception de la vie vivra une expérience unique. En fait, certaines choses sont pas bonnes à faires et d’autres sont plus bénéfiques mais il n’en reste qu’à toi de faire les bons choix et tu as les outils pour faire ton expérience de vie.
Tu as, en quelque sorte, un fardeau sur tes épaules. Tu as pour objectif, de me prouver que je t’ai donné une bonne éducation de la vie et que j’ai été un bon parent. Tu as pour devoir de ne pas me décevoir. tu peux prendre les décisions que tu veux, faire les choix que tu veux mais pour que je sois comblée comme mère il faudra que tu sois heureux et fier de tes accomplissement ainsi je saurai que j’aurai été jusqu’à présent, une bonne maman.
Tu te souviens que je te disais que tu n’es pas venu au monde avec un livre d’instruction? Cela voulait dire que je ne savais pas c’est quoi être un parent. Je t’ai donné le meilleur de moi-même et je continuerai encore parce que je t,aiime depuis le premier instant et cet amour n’a jamais changé sinon qu’il s’est emplifié parce que tu es ma fierté et mon bonheur.
Si parfois je te tape sur les nerfs parce que je suis trop soucieuse et que je te donnes milles et une recommendations….Sois indulgent et patient avec ta vieille mère, c’est juste parce que je t’aime.
samedi 27 décembre 2008
Il y a des fois où.....
Je botterais le cul à certains individus. Et le pire c'est qu'on m'accuse, on me reproche même mon attitude. Dans quel but? Je ne sais pas. Je ne suis pas la meilleure des personnes, loin de moi ce mérite. Mais, je crois avoir fait du chemin et évoluée. Aujourd'hui je suis une femme comblée et je le dois à moi-même et ma décision de me prendre en main. Je suis aussi apte à comprendre les souffrances des autres, de les soutenir, de les guider par amitié, par amour. Mais entretenir leurs idées noires..... ça non.
Un mot me vient toujours à la tête quand je vois ce qui se passe c'est "victimisation", se victimiser. Non mais, ça suffit. De ne voir que soit même en tant que victime c'est trop. Depuis un certain temps je vois ce phénomène. Et cela à commencé par moi-même. Il y a un an environ, les choses n'allaient pas bien entre moi et mon ancien employeur, Je me plaignais de ma malchance, des clients insatisfaits, des collègues jaloux etc etc et en plus je tombais malade constamment, rhume, grippe, maux de tête, douleurs au ventre.....Je me suis levée un beau matin et je me suis secouée les puces comme on dit. Ce n'était pas les autres qui étaient chiants mais moi et moi seule. Alors au lieu de jouer la victime j'ai analysé la situation et je me suis mise à la recherche d'un autre emploi en considérant ce que je voulais et ce que je ne voulais pas. Et j'ai trouvé. C'est fou comme ma santé est revenue et aussi ma bonne humeur.
Mes enfants n'ont rien vu venir non plus car je ne me plains pas devant eux. Ils ont besoin d'exemple et pour moi de leur montrer à lutter pour avoir ce que l'on veut est mieux que de jouer à la victime.
À la fin de l'été, j'avais rencontré un homme bon et gentil. Mais quelques semaines plus tard, je réalise que j'ai devant moi le mec-victime par excellence. Je n'ai pas attendu trop longtemps pour lui faire savoir que je ne voulais pas de ce genre de personne dans ma vie. Il a pleuré ne comprenant rien. Même à ce moment il se disait victime avec la promesse de changer etc etc etc mais non, changer les choses c'est commencer par changer la façon de voir la vie et il n'y était pas.
Il y a ceux qui sont dans ma vie et je ne peux les abandonner, ils font partis de ma vie. Pour plusieurs raison, cette personne est incapable de voir que ses choix l'ont amené vers une faillite à tous les niveaux, jouant la carte de la victimisation. Selon ses dires ce sont les autres qui sont incorrects, pas elle, ce sont les événements qui sont liguées contre elle et elle épie tout ce qui se passe autour d'elle cherchant la faille, la bibitte comme ont dit. Elle a des bobos et toute la soirée de Noël, elle n'a cessé de se plaindre cherchant la compassion. Tout ce qu'elle a fait c'est irriter les convives qui à la fin ne se préoccupaient plus de son cas. Le lendemain, elle m'a appelé pour me dire oh combien elle souffrait et que les convives semblaient ne pas être attentifs...........ALLO!!!!!!! TOC TOC TOC....Tu ne réalises pas?? On s'en fout de tes bobos, nous sommes réunis pour célébrer Noël ma grande.........
Et il y a ceux que j'aime de loin. Car je les dérange. Je ne suis pas à leur écoute je crois. C'est pas ma faute, je ne peux supporter des gens qui jouent à la victime et qui font des choix qui nourrit ce syndrome.
Pour certains je règle des comptes ou je pète des coches comme ils disent. Mais non je ne fais pas ça. Je ne règle pas des comptes, je ne pète pas des plombs. Je me détache tout simplement en espérant que la vie réveillera leur esprit et leur conscience. La pire chose que l'on peut me faire c'est le jeu de la victime. Je ne peux supporter et pour cause.
Ma grand-mère me disait de me tenir loin de ceux qui disaient être nés pour un petit pain et maintenant je comprend tout son sens. Non pas de faire semblant que tout va bien, mais d'aller vers ceux qui voient la vie comme un cadeau et qui ont la conviction que tout peut changer dans la mesure qu'on le désire. Et ce bel adage qui dit: Aides-toi et le ciel t'aidera prend tout son essence.





